jeudi 4 avril 2013

Episode 7 - Les Je-Nous de Son Corps, Elle.....

"Ha mais c'est que je suis grand fan de policiers sombres, parlez-moi de votre choix, montrez donc"...... la situation semble soudain propice à engager la conversation même si le trouble visible de mon interlocutrice est bien visible, sans doute du à cette inattendue proximité physique.
Notant une légère insouciance quant au contenu du sac déversé, je me permets tout en restant accroupi de ramasser les quelques objets au sol pour les déposer sans vraiment m’intéresser à chacun d'eux sur le banc entre le sac à main et la hanche de la jeune femme......

Le silence qui suit ma remarque littéraire et l'observation de mes gestes de politesse élégante de sa part me font reprendre l'initiative "oui, je suis un lecteur, enfin disons plutôt j'ai été un lecteur assidu de "La Noire" de Gallimard et de l'ensemble des oeuvres de quelques auteurs contemporain comme James Ellroy, Patricia Higsmith, Robin Cook, James Hadley Chase pour certains titres, mais tant d'autres encore.....".

Tout en cherchant les derniers objets éparpillés entre bordure et pelouse, je sens mon interlocutrice chercher ses mots, une attitude à adopter, son Parfum vient plus activement à mes sens, de cette promiscuité qui se prolonge, je perçois même ses parfums corporels, légèrement exhalés du fait de la température ambiante, je pense alors qu'il doit en être de même pour moi, alors qu'un léger déséquilibre me fait chanceler en récupérant les derniers objets.....

Ma main droite vient précipitamment chercher un appui au sol, que je trouve à proximité du pied féminin et délicatement chaussé. Mon regard gêné par ce mouvement accidentel va alors très rapidement de ma main à son pied, mon visage alors à hauteur de ses genoux, et à son regard tout encore à la surprise de cette sorte d'intrusion quelque peu brutale dans un banal moment de lecture au Parc.

Reprenant l'équilibre et dans l'intensité de ce trouble installé entre nous en quelques secondes, saisi par l'érotisme sensuel de la situation, ma main et mes doigts viennent spontanément se poser sur le pied de la jeune femme et la peau nue découverte par la fine chaussure d'été, alors que l'éclair de surprise jaillit dans ses yeux, mon sourire le plus enjoué lui répondant instantanément, mes doigts et la paume de ma main découvrant ce contact charnel en remontant doucement à sa cheville.

 Notre Regard se trouble, se voile, alors que ma gorge se serre instantanément dans une émotion visible à laquelle répond à son tour le sourire de la jeune Femme..... Je pose alors un genou en terre, en une forme qui de loin, doit répondre à une sorte de statuaire de chevalier rendant hommage....., ce qui en somme rejoint assez bien le contexte de la pergola et de sa glycine parfumée dont les Parfums envoutants semblent produire certains effets romantiques.....

mardi 5 mars 2013

Episode 8 - Sensations tactiles




« - Ah oui quand même… Ma culture dans ce domaine est limitée. Je lis au coup de cœur. Et cette fois-ci, je me suis laissée tenter par « Le passager » de Granger… Vous connaissez peut-être ? » 

De la culture… C’est une bonne chose. J’apprécie les gens intéressants dont on a des choses à apprendre.


L’homme est en train de ramasser les choses qui sont tombées de mon sac et que je n’ai pas encore ramassées. Gentiment, il pose mon bric-à-brac sur le banc. J’aime les gens qui usent de bonnes manières… 


«  - Laissez, je vous en prie… Je rangerais mon petit bazar… »


Monsieur l’Inconnu est toujours accroupi à côté de moi quand soudain, il vacille, tente de se rattraper maladroitement et se rétabli.

A ma grande surprise, il se saisi de mon pied gauche. Il a besoin de se raccrocher à quelques chose me dis-je, mais au même moment sa main vient se loger sur ma cheville. Un large sourire. Serait-ce un jeu dont je ne connais pas les règles ?


Moi qui d’ordinaire déteste les contacts qu’imposent les gens « trop » tactiles, la foule, les files d’attentes et autres lieux où la promiscuité est de rigueur, je me surprends à trouver celui-ci charmant. 
Car bien que la prise soit ferme, le geste n’en reste pas moins délicat. La main est tiède, presque douce. Cet homme ne fait pas un travail manuel me dis-je. 

Cette « prise » m’a déstabilisée, sans avoir réellement peur, elle a tout de même généré une certaines méfiance. Je ne suis pas en temps ordinaire une personne que l’on aborde si facilement. C’est à croire qu’il perçoit mon inquiétude car il me décoche un sourire des plus enjôleurs. J’ai envie de rire mais ayant peur qu’il pense que je me moque et qu’il prenne mal la chose je m’en abstiens… 


Je ne m’en étais pas aperçu mais je le fixais. Ce qui me donna l’occasion de voir passer comme un voile dans son regard… Quelque chose d’étrange. Le sentiment que les choses prenaient une drôle de tournure et que cette rencontre n’était pas banale me parvint. Je ne peux m’empêcher de lui sourire.


Ceci dit, je commence à me dire qu’il va bien falloir qu’il relâche sa prise à un moment ou un autre. Je lui tends alors la main, pour qu’il se relève. Non seulement la durée de ce contact commence à devenir gênant mais en plus le fait d’avoir un homme ainsi agenouillé devant moi, me mets mal à l’aise.


L’homme prend ma main. Je m’attendais à une poigne ferme mais il n’en est rien. Tout est en finesse. Un juste équilibre entre souplesse et force. Il se redresse lentement. Je m’aperçois qu’il est de grande taille. Enfin, vu ma taille, la majorité des gens me paraissent grands…


Cependant, être assise alors qu’il est debout face à moi, me déplaît. Je préfère de loin que nous soyons sur un pied d’égalité. Autant je n’aime pas qu’un homme se soumette, autant je n’aime pas l’être. D’un geste de la main, je l’invite à s’asseoir à coté de moi…



mardi 5 février 2013

Episode 9 - Les Plaisirs de Lire...



Instantanément j’ai senti à ce contact de ma main une réaction des plus naturelles de défiance malgré le naturel de mon geste…L’élégance toute aussi naturelle de sa main pour m’inviter à me redresser est d’une légèreté tout en rapport avec l’atmosphère comme éthérée de cette mise en relation inhabituelle….

« Voyez, finalement c’est trois fois rien ce qui a glissé de votre sac » dis-je en déposant des objets de maquillage. « Oui, Volontiers, je veux bien m’asseoir à vos côtés » choisissant le côté opposé aux effets posés sur le banc.

« Je connais Granger pour  Les Rivières Pourpres" un film que j’ai adoré après avoir lu le seul auteur français à m’avoir apporté le plaisir de lire dans le style James Ellroy qui m’a conduit à ne plus pouvoir rien lire par la suite….Ha ! voilà que j’ai oublié son nom…… » Presque spontanément et compte tenu de la chaleur de cette situation de proximité immédiate, voilà que je m’enflamme quelque peuau moment même où je sens un intérêt particulier de mon interlocutrice. Mon regard retrouve retrouve le sien après m’être assis.

« Voilà, j’ai retrouvé : Maurice Dantec, c’est cela, Maurice Dantec……Les livres sont aussi des objets et je vois que vous êtes sensible aussi au contexte propice à la lecture, ce lieu, cet isolement….. Vous me permettez ... ?»-dis-je en tendant la main pour m’emparer du livre déposé bien à plat sur ses cuisses….mes doigts retrouvent à nouveau un bref instant ce contact physique avec le fin tissu de la robe légère qui recouvre ses jambes que je sens se contracter légèrement en réaction à mon geste…
 
Ces effleurements successifs contribuent à enrichir en quelques minutes la qualité d’un trouble envahissant qui semble nous électriser tous les deux en portant chacun nos sensibilités à une sorte et une forme d’expansion à croissance particulièrement rapide. Je sens soudain mon sang battre à mes tempes, à mon cou, mes mains devenir fébriles alors que je tourne l’objet dans mes doigts « Oui, j’ai beaucoup aimé ce film tiré de l’Ouvrage de Jean-Christophe Granger qui m’a conduit dans les ambiances étranges d’Ellroy malgré l’absence du contexte urbain de ses romans ».
Une détonation retentissante et sourde au loin nous rappelle soudain la présence de la ville toute proche qui prépare les festivités. Ma gorge se serre davantage en devinant ce trouble analogue au mien chez mon interlocutrice et comme un besoin de briser la glace s’impose que favorise le déchirement de l’air par l’explosion… « Que diriez-vous d’aller faire quelques pas… ? »,

 Je devine son acquiescement implicite à ses gestes rassemblant rapidement ses affaires ce qui m’offre encore une fois de l’observer dans ses mouvements gracieux pour pivoter de côté , ses jolies mains, la naissance de ses épaules dessinée par l’encolure de la robe, ses bras partiellement dénudés et ses parfums qui viennent avec une puissance accrue je pense par l’effet de ce trouble partagé qui me rend ultra sensible…..

samedi 5 janvier 2013

Episode 10 - Turbulences de papier



Mon interlocuteur s’installe sur le banc et me parle d’auteurs de romans policiers que je ne connais pas…


« - Je ne connais pas ces auteurs, je lis des romans policiers mais pas seulement… Granger a une façon d’écrire que j’aime assez. Très précis et documenter. Et il créé des ambiances toutes particulières, tout comme ses histoires qui sont souvent très dures. J’imagine que vous aussi, vous avez du trouver le film bien en dessous du livre… Même s’il est pas mal… » 

L’homme me parait mal à l’aise, mais peut être que je me trompe. Je ne le connais pas. Nous continuons de discuter. 

« - Les livres sont aussi des objets et je vois que vous êtes sensible aussi au contexte propice à la lecture, ce lieu, cet isolement….. Vous me permettez ... ?»

Il tend la main vers mon livre qui est resté nonchalamment posé sur mes jambes. L’idée de m’écarter me traverse l’esprit, mais je ne sais pas pourquoi, j’ai l’impression que je n’ai rien à craindre de cet homme. Là encore, peut être que je fais erreur. De toute façon s’est trop tard, il s’est saisi de l’ouvrage. Je sens cette main chaude à travers ma robe et une drôle d’impression me parcours. Ce geste d’allure innocente me perturbe. Je ne saurais dire comment mais cette proximité me perturbe quelques peu. Je n’ai pas l’habitude de ce genre d’incursion. 

« - J’aime les livres. Je veux dire par là, les livres papiers. Ils ont un charme, un caractère qu’aucun pc, macbook et compagnie n’aura jamais. Et en général, je peux lire n’importe où tant que l’histoire me transporte. Je fais juste le choix d’un peu de confort parfois… »


Je sursaute et regarde autour de nous. Un « gros » bruit sourd vient troubler le calme du Jardin. Sans doute un élément de la scène ou du décor de la soirée qui est tombé, on sent de l’agitation du coté de la grande place… 

« Que diriez-vous d’aller faire quelques pas… ? »

Je hoche la tête et commence à récupérer toutes mes affaires éparpillées. Une fois, fait, je mets mon sac à main sur mon épaule et me lève. L’inconnu m’emboite le pas. Sans mots dire…

L’après midi commence à décliner. La chaleur diffuse le doux parfum de la glycine. J’aime beaucoup ces ambiances de fin d’après midi quand la chaleur est à son paroxysme. Nous marchons donc en silence, dans cette petite allée de graviers. Le silence ne me gêne pas, mais ma curiosité pour cet homme n’est pas rassasiée. 

« Vous n’êtes pas d’ici n’est ce pas ? Il me semble avoir remarqué un accent qui n’est pas de par chez moi… »

 L’homme sourit. Un joli sourire d’ailleurs, plutôt engageant.


mercredi 5 décembre 2012

Episode 11 - Le Pont des Parfums......

« Je suis en effet de passage « chez vous » pour quelques jours et en provenance du Sud-Ouest de la France oui , mais tellement mobile depuis toujours qu’en dehors de ces racines natales et culturelles puissantes en moi, je sais seulement me dire citoyen du monde tellement aucun lieu sur Terre ne semble pouvoir m’attacher à quoique ce soit…… 

Pour en revenir à la lecture, je me sens plutôt d’une nature romantique voyez-vous… ? »
Tout en cheminant, nous rejoignons les abords d’une petite rivière/ruisseau qui serpente dans le parc pour arriver jusqu’à un pont en fer forgé, sorte de pont que l'on rencontre dans les contes pour enfants, qui enjambe très haut le ruisseau et que nous franchissons en nous immobilisant presque naturellement arrivés sur le pont eau pour embrasser le point de vue…. Et c’est comme si ce moment d’arrêt venait ponctuer la fin de ma phrase….

Là encore, dans cette pause et ce moment de proximité physique, les parfums du corps de cette femme m’envahissent en chaque inspiration, emplissant mon cerveau d’effluves qui viennent inonder mes cellules et noyer ma raison, en reproduisant cet effet d’ivresse bien connu, Mon Regard qui est alors perdu dans les perspectives du Parc, des Berges, des Arbres, des reflets de l’Eau, du Ciel au bleu dur, se tourne alors vers son Corps, comme pour reprendre pied un temps….., Nos Regards se croisent alors, dans ce même mouvement de sa part, comme si elle vient se sentir ce trouble passager, comme si mon corps tout entier avait vibré….
Un immense sourire monte en moi, de cet inattendu effet de surprise, 

Le Regard se prolonge, d’une intensité rare, d’un partage d’intimité complexe…… comme si la précision de ce que nous ressentons alors nous porte encore plus loin dans une forme d’étonnement partagé, de compréhension implicite sur cet enchantement fortuit et tellement bienvenu en ce moment
de calme d’avant fête que l’on perçoit toujours au loin et en fond…….. le Parc étant quasiment désert…… 

Je perçois ce trouble chez elle, aussi, sans savoir quoi en penser……. Son corps provoque en moi de puissantes bouffées de désirs qu’il peut être déplacé d’exprimer si rapidement, sans autres signes que La puissance de ses Parfums et son sourire maintenu par Notre Regard partagé, saturé de me ramènent un sensations. Ce sont à Présent mes propres Parfums qui me ramènent à la Réalité….. 

« Je dispose de tout mon temps, pour cette soirée, Madame, il en va peut-être différemment pour vous-même…., même si le moment est idillyque, il convient de tenir compte du fait que ce Parc va peut-être bientôt fermer…… »


lundi 5 novembre 2012

Episode 12 - A deux au-dessus des eaux



Nos pas nous ont guidés sur une sorte de petit « Pont des soupirs ». Comme une petite butte de métal entrelacé, la dureté du métal s’élançant en d’élégantes arabesques, donnant un air de légèreté à ce petit passage au-dessus de l’eau.

Perchés sur le haut du pont nous regardons le parc. Il est paisible à cette heure, les enfants et leurs mamans ont désertés les allées et le nombre des promeneurs s’est considérablement amenuisé. 

« - Je ne partage pas votre esprit vagabond, j’aime beaucoup partir, voyager, découvrir mais j’aime tout autant revenir. Mes attaches, mes repères et mon fondement sont ici. J’ai le besoin viscéral d’y revenir. Et que lisez-vous Monsieur le Romantique ?

Décidément pas banal… 

Appuyée contre la rambarde du pont, j’observe cet homme, de belle envergure. Le regard perdu dans le jardin. Plus âgé que moi, certes, mais pas dénué de charme. D’apparence soignée. 

Il se retourne. Peut être a-t-il senti le poids de mon regard. Je n’ai pas été très discrète mais d’un autre côté j’ai besoin de jauger avec qui je discute. Je n’ai pas pour habitude de faire la causette avec de parfaits inconnus. Ou alors il va simplement me répondre… 

Nos yeux se croisent. Un de ces regards qui vous lis, qui tente de percer ce que vous êtes au plus profond de votre fort intérieur. 

Je ne détourne pas les yeux. Je n’en ressens ni le besoin, ni l’envie. Peu importe ce qu’on y trouve. 

Les regards en disent bien plus long que les paroles dans la majorité des cas. Et le sien me parle. 

Finalement c’est une toute autre phrase que celle que j’attendais qui émerge de ce moment de trouble subtil :
- Je dispose de tout mon temps, pour cette soirée, Madame, il en va peut-être différemment pour vous-même…., même si le moment est idyllique, il convient de tenir compte du fait que ce Parc va peut-être bientôt fermer……
- Il ne ferme que vers 22h… J’ai moi-même du temps devant moi. C’est une journée de liberté que je m’octroie de temps à autres… Nous pouvons aller à une terrasse si vous le souhaitez, mais à l’écart du brouhaha de la Place si ça ne vous dérange pas… » 

vendredi 5 octobre 2012

Episode 13 - Regards et dessins.....






 « Il en va de même pour moi concernant ces attaches à ma région, à un bassin de vie….. La région d’où je suis natif est pour moi un refuge d’où je puise toute mon énergie, mes ressources. Je suis issu d’un milieu rural où les racines ont tour leurs sens. Ma mobilité est professionnelle avant tout et je profite toujours pour découvrir les régions où je me rends….. ».

Alors qu’elle m’observe attentivement lui répondre, je sens cette personnalité sans faux-semblants qui est attentive à tout signe contradictoire par rapport à mes propos ? Cette attitude perspicace renforce mon désir d’aller plus loin dans cette rencontre, fruit du hasard, si tant est qu’il existe…. Cet attrait est augmenté, amplifié par le charme de cette féminité adulte, mûre….les rondeurs pleines de son corps, la douceur devinée de ses cuisses entrevues sur le banc, la chair de ses bras, son port de tête,….mon regard se perd à nouveau sous ce charme de l’instant, de sa présence……


« Oui, j’ai lu beaucoup, je lis moins…, de romantique j’ai lu les grands auteurs, bien sûr et d’autres plus contemporains, des poètes aussi, comme Eluard, Char, etc. La poésie a été une rencontre majeure. Je lis depuis très jeune, ces bibliothèques roses, verte, rouge et or, etc., puis est venue la bande dessinées et ses grandes heures, je ne pouvais acheter tous ces livres, magasines, alors je les volais, puis les échangeais, etc. , Bref le Désir de Lecture emportait tout alors....."

Sentant perceptible ces réactions physiques de charme réciproque opérer, et comme dans une pause de respiration mentale, je me recule légèrement comme pour observer avec davantage de hauteur le paysage depuis le haut du pont où nous nous trouvons....D'un mouvement de son corps, Madame fait de même, appréciant ainsi ensemble le charme romantique de la situation dans cet éclairage de fin d'après-midi..... mon Regard la parcourt alors, de pied en cap, succombant à un autre charme plus physique, celui de son corps de Femme... et de ses ingrédients visuels, esthétiques, encore, amplifiant cet effet de Désir charnel,

De ses jolis pieds, délicatement chaussés, soulignant de délicates chevilles, invitant le regard à progresser vers le haut, d'une jambe à l'autre, le haut de ce Compas Magique masqué par l'original bas de cette robe à la couleur tranchant si vivement avec la blancheur de la peau...., ce qui offre à mon imagination de deviner les perspectives voilées, plus haut, des prolongement des branches douces d'une telle Géométrie Secrète.....

Mon Regard peut-être gênant, ou bien l'attention attirée ailleurs, Madame se tourne légèrement de côté et c'est à Présent la taille, le dessin du dos nu qui me conduit jusqu'à son cou, les épaules dégagées, la nuque soulignée par le nœud d'attache de la robe.... au trois quart de profil, je distingue la naissance de ces seins......discrète rondeur sous une aisselle, le temps d'un mouvement du bras pour ajuster les cheveux, à la couleur tranchant si vivement avec la blancheur de la peau...., ce qui offre à mon imagination de deviner les perspectives voilées, plus haut, des prolongement des branches douces d'une telle Géométrie Secrète.....

Mon Regard peut-être gênant, ou bien l'attention attirée ailleurs, Madame se tourne légèrement de côté et c'est à Présent la taille, le dessin du dos nu qui me conduit jusqu'à son cou, les épaules dégagées, la nuque soulignée par le nœud d'attache de la robe.... au trois quart de profil, je distingue la naissance de ces seins......discrète rondeur sous une aisselle, le temps d'un mouvement du bras pour ajuster les cheveux,

"Profitons donc de cette Liberté pour nous laisser aller à la soirée... La concentration populaire urbaine du centre ville nous permettra de trouver sans difficultés un endroit propice au calme, peut-être avez-vous déjà une ou bien des idées..."