Le déhanchement latéral, le pivotement du corps en arrière, les légères torsions et étirements latéraux offrent a mon Regard en quelques secondes une profusion d'images des plus intimes.... Rien de tout cela n'aurait existé entre Elle et moi sans cette sauvage intrusion ... A peine ai-je eu le.temps d' exprimer un "Faites donc je vous en prie" que son buste s'est redressé, nos Regards se sont croisés, jolis yeux surpris en pleine lecture, son torse a basculé en entrainant son bassin,, ses jambes se décroisent, le corps à peine posé un instant sur une seule fesse, étirée en arrière pour repérer et s'emparer du boitier hurleur....
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vendredi 5 juillet 2013
Episode 5 - Compas et Regards...
Le déhanchement latéral, le pivotement du corps en arrière, les légères torsions et étirements latéraux offrent a mon Regard en quelques secondes une profusion d'images des plus intimes.... Rien de tout cela n'aurait existé entre Elle et moi sans cette sauvage intrusion ... A peine ai-je eu le.temps d' exprimer un "Faites donc je vous en prie" que son buste s'est redressé, nos Regards se sont croisés, jolis yeux surpris en pleine lecture, son torse a basculé en entrainant son bassin,, ses jambes se décroisent, le corps à peine posé un instant sur une seule fesse, étirée en arrière pour repérer et s'emparer du boitier hurleur....
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jeudi 4 avril 2013
Episode 7 - Les Je-Nous de Son Corps, Elle.....
Notant une légère insouciance quant au contenu du sac déversé, je me permets tout en restant accroupi de ramasser les quelques objets au sol pour les déposer sans vraiment m’intéresser à chacun d'eux sur le banc entre le sac à main et la hanche de la jeune femme......
Reprenant l'équilibre et dans l'intensité de ce trouble installé entre nous en quelques secondes, saisi par l'érotisme sensuel de la situation, ma main et mes doigts viennent spontanément se poser sur le pied de la jeune femme et la peau nue découverte par la fine chaussure d'été, alors que l'éclair de surprise jaillit dans ses yeux, mon sourire le plus enjoué lui répondant instantanément, mes doigts et la paume de ma main découvrant ce contact charnel en remontant doucement à sa cheville.
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mardi 5 février 2013
Episode 9 - Les Plaisirs de Lire...
Instantanément
j’ai senti à ce contact de ma main une réaction des plus naturelles de défiance
malgré le naturel de mon geste…L’élégance toute aussi naturelle de sa main pour
m’inviter à me redresser est d’une légèreté tout en rapport avec l’atmosphère
comme éthérée de cette mise en relation inhabituelle….
« Voyez,
finalement c’est trois fois rien ce qui a glissé de votre sac » dis-je en
déposant des objets de maquillage. « Oui, Volontiers, je veux bien
m’asseoir à vos côtés » choisissant le côté opposé aux effets posés sur le
banc.
« Je
connais Granger pour Les Rivières Pourpres" un film que j’ai adoré après
avoir lu le seul auteur français à m’avoir apporté le plaisir de lire dans le
style James Ellroy qui m’a conduit à ne plus pouvoir rien lire par la suite….Ha ! voilà
que j’ai oublié son nom…… » Presque spontanément et compte tenu de la
chaleur de cette situation de proximité immédiate, voilà que je m’enflamme
quelque peuau moment même où je sens un intérêt particulier de mon interlocutrice. Mon regard retrouve retrouve le sien après m’être assis.
« Voilà,
j’ai retrouvé : Maurice Dantec, c’est cela, Maurice Dantec……Les livres
sont aussi des objets et je vois que vous êtes sensible aussi au contexte
propice à la lecture, ce lieu, cet isolement….. Vous me permettez ... ?»-dis-je
en tendant la main pour m’emparer du livre déposé bien à plat sur ses
cuisses….mes doigts retrouvent à nouveau un bref instant ce contact physique
avec le fin tissu de la robe légère qui recouvre ses jambes que je sens se
contracter légèrement en réaction à mon geste…
Ces
effleurements successifs contribuent à enrichir en quelques minutes la qualité
d’un trouble envahissant qui semble nous électriser tous les deux en portant
chacun nos sensibilités à une sorte et une forme d’expansion à croissance
particulièrement rapide. Je sens soudain mon sang battre à mes tempes, à mon
cou, mes mains devenir fébriles alors que je tourne l’objet dans mes doigts
« Oui, j’ai beaucoup aimé ce film tiré de l’Ouvrage de Jean-Christophe
Granger qui m’a conduit dans les ambiances étranges d’Ellroy malgré l’absence
du contexte urbain de ses romans ».
Une détonation
retentissante et sourde au loin nous rappelle soudain la présence de la ville toute
proche qui prépare les festivités. Ma gorge se serre davantage en devinant ce
trouble analogue au mien chez mon interlocutrice et comme un besoin de briser
la glace s’impose que favorise le déchirement de l’air par l’explosion…
« Que diriez-vous d’aller faire quelques pas… ? »,
Je devine son
acquiescement implicite à ses gestes rassemblant rapidement ses affaires ce qui m’offre
encore une fois de l’observer dans ses mouvements gracieux pour pivoter de côté
, ses jolies mains, la naissance de ses épaules dessinée par l’encolure de la
robe, ses bras partiellement dénudés et ses parfums qui viennent avec une
puissance accrue je pense par l’effet de ce trouble partagé qui me rend ultra
sensible…..
jeudi 5 juillet 2012
Episode 16 - Heurt et trouble
Chacun est à présent bien ancré au
sol.
«
Ouf ! Il s’en est fallut de peu ! Ca va ? »
L’homme a, à présent
posé sa main sur celle que j’ai maladroitement posée sur son torse, par
réflexe. Je sens son cœur qui bat dans sa poitrine, visiblement, lui aussi a
été très surpris. Il s’excuse.
« Il n’y a pas de mal,
je saurais qu’il vaut mieux, ne pas marcher devant vous dorénavant ! »
Je lui parle, mais mon
esprit est ailleurs. Concentré sur cette douce chaleur qui émane de sa main.
Cette main posée sur la mienne me perturbe.
« - Les parapluies n’auront aucune utilité par
un tel beau temps, mais l’image de la protection est touchante, venant de vous
après un tel sauvetage……
- Sauvetage est un
bien grand mot, je suis un peu à la source de l’incident… Mais j’aime assez
l’idée ! Vous verrez c’est un établissement, avec une terrasse dans une petite
cours intérieure des plus charmante. Typique des hôtels particuliers de la
ville…»
Nous parlons, mais ne
faisons aucun mouvement. Ni l’un ni l’autre. Comme figés. Je ne me sens pas
particulièrement à mon aise dans cette configuration, et pourtant, il est
plaisant de sentir le contact chaleureux de cet Autre.
« - Vous me montriez
ces serres, vous les connaissez peut-être, j’ai été tellement charmé par la
visite à Berlin des Serres du château de Charlottenburg et son fameux jardin
botanique, bouleversant d’émotions…
- Je ne connais pas
les Serres dont vous parler, mais celles-ci oui, je m’y suis déjà promenée.
Elles sont modestes mais très joliment élaborées… J’aime beaucoup les jardins,
les parcs de manière générale, il est doux de s’y égarer et d’y perdre son
temps.
- Nous parlerions
parfois des heures de ce qui nous tient à cœur, ou bien encore nous a touché,
n'est-ce pas!
- Oui c’est vrai… »
L’homme semble à
l’aise, tout le contraire de moi… Il joue de cette main posée sur la mienne,
faussement prisonnière, petite chose fragile sous cette main puissante d’homme.
L’instant est doux.
Cependant, je ne sais
que faire, reprendre ma main ? Attendre ? Mon regard n’arrive qu’à hauteur
d’épaule et je n’ose relever la tête vers Lui pour scruter son visage, de peur
que mon trouble soit trop visible. De peur de ce que je pourrais y lire. Mais
cela me déstabilise encore plus, j’aime regarder les gens quand je leur parle,
lire sur leurs traits le cheminement de leur pensée.
Je suis tiré de mes
réflexions par une sensation de chaleur qui se pose délicatement sur ma hanche…
Saisie. Tant dans le geste que par la surprise. Ce contact est agréable, ce
bras loger dans la cambrure de mon dos, cette autre main qui me maintien sans
me tenir réellement… J’ai le cœur qui s’emballe, et c’est instinctivement que
je relève cette fois la tête pour regarder mon interlocuteur. Il est calme et
serein, comme ces personnes qui savent très bien où elles vont et pourquoi.
Rien d’impulsif n’émane de cette personne, tout semble maîtrisé…
La panique, m’étrangle
et je me déroule de ce bras, rapidement, comme les danseuses après un tour. Je
suis gênée et confuse, d’avoir eu cette brusquerie. Dans une étincelle de bon
sens, je lui lance « Je peux prendre votre bras ? »…
Puis me tais. Essais
de me recentrer. Mais je sens encore cette main posée sur moi…
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